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     Le triangle de Karpman avec Arnaud Riou

    « Il faudrait interdire l’accès des hôpitaux aux non vaccinés. Ils engorgent les lits des services de réanimation. Qu’ils signent une décharge pour refuser les soins !»

    Cette phrase je l’ai entendu, la première fois, il y a quelques mois dans la bouche d’un médecin invité sur un plateau de télévision. Je l’ai entendu ensuite dans celle d’un ministre. Puis, il y a quelques jours venant d’une femme d’une soixantaine d’années faisant son marché. Une phrase dite machinalement, sans toujours réaliser la violence cachée derrière cette hypothétique solution qui apparaît déjà, aux yeux de certains, comme un sésame pour en finir avec cette crise et retrouver sa vie d’avant.

    J’ai entendu aussi le désespoir d’un enfant témoignant qu’il avait été harcelé par d’autres dans la cour de récréation parce que le masque qu’il portait ne couvrait pas totalement son nez.

    A cette pandémie dont tout le monde veut sortir, il est tentant de désigner un coupable. Quelqu’un que l’on puisse clouer au pilori, couvrir de goudron et de plumes. « Emmerder » jusqu’au bout puisque telle semble l’intention.

    Les psychologues connaissent bien un processus qui touche les situations de souffrance morale et de harcèlement psychologique. Il est connu sous le nom de triangle de Karpmann. Un triangle qui doit son nom au médecin psychiatre Stephen Karpman, grande figure de l’Analyse Transactionnelle.

    Ce triangle met en scène trois protagonistes : une victime, un bourreau et un sauveur. Ceux-ci alternent les fonctions toxiques à tour de rôle.

    Dans notre situation sanitaire, nous tous, citoyens, avons été considérés comme les victimes d’un virus responsable de tous nos maux. Il nous fallait rentrer en guerre contre lui. Le gouvernement providence est devenu sauveur et il lui a été presque tout pardonné compte-tenu de son rôle. C’est lui qui sait, qui analyse, qui comprend et qui décrète. Même si ce gouvernement est remplacé depuis un an par un tout petit comité confidentiel.

    Le triangle de Karpman s’appuie sur quatre mythes relationnels :

    Premier mythe : Le sauveur se persuade qu’il a le pouvoir de rendre les autres heureux. Il cherche des victimes à sauver et désigne les responsables qui deviennent les bourreaux.

    Second mythe : La victime se persuade que les autres ont le pouvoir de la rendre heureuse. Elle cherche son sauveur

    Troisième mythe : Le bourreau se persuade qu’il a le pouvoir de rendre les autres malheureux. Il cherche une victime pour renforcer son sentiment intérieur de puissance

    Quatrième mythe : La victime se persuade que les autres peuvent la rendre malheureuse. C’est à partir de cette posture qu’elle attire inconsciemment un bourreau.

    Il n’existe qu’une façon de sortir de ce triangle infernal, elle consiste à retrouver notre souveraineté intérieure et la paix en nous ; même et surtout au milieu du chaos.

    Quelles que soient les circonstances, nous avons toujours la possibilité de cesser de nous considérer comme victime et de chercher un coupable. Nous avons toujours le choix de maintenir une posture non duelle, ouverte et aimante. Cette souveraineté est notre force d’amour.

    Tant que nous sommes en guerre, intérieurement, nous continuons à entretenir ce jeu toxique. Ce n’est qu’en réalisant la force de l’amour que nous pouvons reprendre notre pouvoir. Non pas un amour niais ou guimauve, mais une posture qui s’appuie sur nos fondements de liberté, de solidarité, d’égalité et de fraternité. 

    Quelle arrogance de croire qu’une épidémie peut disparaître en tapant sur la table. Quelle arrogance de croire qu’une personne qui refuse ce vaccin le fait obligatoirement par ignorance ou par égoïsme. Il faut parfois prendre le temps d’écouter ses arguments, de parler, de sortir d’une pensée duelle et manichéenne.

    L’équilibre bénéfice risque ne se mesure pas que sur des tableaux excell au nombre de cas. Elle se mesure aussi au moral d’une société qui perd confiance, aux suicides d’adolescents, aux maladies émergentes, à la perte de confiance et de repères et à tous les conflits familiaux, sociaux qui ont émergé depuis deux ans.

    Dans le triangle de Karpmann, la victime perd sa souveraineté lorsqu’elle considère qu’un autre sait mieux qu’elle ce qui est bon pour elle. Cet autre fut-il médecin, expert, ou Roi. La victime remet son pouvoir de discernement à son sauveur qui devient progressivement son bourreau. Ce triangle se met en place aussi bien dans les familles dysfonctionnelles que dans les états totalitaires. Un état totalitaire n’est pas une dictature. Il faut un dictateur pour imposer une dictature, il n’est pas nécessaire pour imposer un état totalitaire. Il suffit de jouer sur les émotions de chacun, sur la peur, sur l’invitation à se dénoncer, à s’auto censurer. Le crédit social ne s’est pas tant imposé en Chine, par la force, mais par la peur, la culpabilisation et la valorisation des bons citoyens et des parias.

    Plus la victime perd sa souveraineté, plus le sauveur devient envahissant et plus il faut un responsable. Le sauveur, lui, décide, gère, autorise. 

    Pendant dix-huit mois, il nous fallait rester dans l’unité pour vaincre notre bourreau. Mais malgré tous nos efforts, l’épidémie est toujours là. Elle s’allège, s’intensifie, se cache et réapparaît sous d’autres formes, comme un torrent qui rejoint la mer et se moque des barrages que voudraient lui imposer les hommes. Elle se joue de nos prédictions, contredit nos protocoles.

    Hier, le responsable était le virus, aujourd’hui, on attribue la responsabilité de cette crise aux non vaccinés. Il faut toujours un coupable à la victime, bien que l’épidémie revienne, dans des pays, comme Israël des plus vaccinés, bien que tant d'états s'interrogent sur la pertinence de cette gestion par le pass.

    On pourrait en prolongeant le raisonnement, refuser l’accès aux hôpitaux aux malades du sida qui ne se sont pas protégés, aux cancéreux qui n’ont pas arrêté de fumer, ou aux personnes atteintes de maladies cardiovasculaires qui n’ont pas soigné leur alimentation.

    Ce ne sont pas les non vaccinés qui retardent les opérations. Notre système de santé est en surchauffe. Il l’est depuis longtemps et il est urgent que l’on prenne soin de lui, en revalorisant les soignants, en rajoutant des lits, en investissant des budgets.

    Il y a dans le cœur de chacun une part de bon sens. Lorsqu’un traitement est bon, nous le reconnaissons dans notre corps et en interrogeant notre environnement direct. Il n’y a aucune raison de refuser un vaccin, dès lors qu’il protège, a fait ses preuves et est positif dans la balance bénéfice risque. Un traitement imposé à coup de récompenses, de peurs, de chantage et de conflits d’intérêts est à questionner. Il est sain de s’interroger, d’étudier, de se renseigner. Il est sain de prendre conscience de toutes ces injonctions paradoxales, ces promesses non tenues sans être traité de complotiste. Il est sain de questionner sur les traitements qui existent, sur la prévention existante. 

    Alors que j’accompagnais le mois dernier des leaders d’Amazonie dont la vie est menacée par les déforestations illégales, les orpailleurs et les milices corrompues du gouvernement, nous devisions avec eux sur l’attitude juste à adopter. Alors que tant ont été assassinés, alors que tant de manifestations ont été matées dans le sang et la violence, il est apparu que seul l’amour et la paix intérieure leur donnait la force. La force de s’opposer lorsque c’est nécessaire, la force de communiquer le plus souvent possible à partir de son cœur et surtout la force d’y croire.

    Notre pensée est créatrice. Plus polluante que les produits chimiques sur notre planète, les pensées de haine, de division, d’agressivité, de jugement blesse notre humanité tout entière.

    Puisse cette force d’amour, d’échange et de discernement nous accompagner chacun dans cette période chaotique.

    Arnaud Riou
     

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  • Le rouge-gorge est pour moi un oiseau qui me relie à mon papa parti sur d’autres plans depuis 30 ans. Je vous épargne le pourquoi du comment car ce post ne suffirait pas.

    Ce matin, avant de recevoir Myriam en consultation pour une lecture d’Âme je nourris notre basse-cour et fais le tour du potager. Ce dernier détail est très rare, là j’avais le temps. Je savourais ce moment où poules, paonne me suivent en caquetant, comme des copines qui t’accompagnent sur ton chemin. Tornade et Flocon ont même le droit d’être caressée car elles s’accroupissent en stoppant devant moi… elles adorent et ce sont elles qui choisissent le moment. Moi j’ai juste à choisir si j’en ai envie sur le moment !!! Quand c’est le cas je m’accroupis également et nous échangeons un moment de douceur. Puis continuant notre chemin mon regard s’arrête sur un oiseau gisant au sol ! Quelle était la probabilité sur 4000 m² que je croise son chemin à lui, se confondant presque avec le sol et les feuilles tombées ? Je vous laisse calculer. En attendant je pris ce rouge-gorge avec douceur en pensant à mes chats et ceux des voisins. Les lois du cosmos ne suppriment pas la prédation féline ! En parlant de cosmos, du latin cosmos (« monde ») emprunté au grec ancien, kósmos (« ordre, bon ordre, parure »), je choisis de lui souhaiter « paix à son âme » les mains au-dessus de magnifiques cosmos de mon potager. Qui plus est, de prendre une photo. Pourquoi ?

         Et bien, sur le moment, je n’en sais rien et je ne   cherche pas sinon je ne l’aurais pas prise. C’est cela écouter son cœur ou sa petite voix… c’est accepter ce qui nous inspire dans l’instant car le mental comprend après ce que le cœur savait déjà ! Pour finir, je l’ai enseveli dans mon sous-bois sous un tas de feuilles. Evidemment ces moments intenses de connexion à la nature sont pour moi riches d’enseignements car en cet instant-là je reçois des informations concernant la personne que je vais recevoir… peur de s’exprimer, peur de se révéler, beaucoup de peurs…   Effectivement, elle arrive avec les voies respiratoires bien encombrées, elle est sous antibiotiques me   dit-elle… Tiens tiens, elle est rouge-gorge ou gorge rouge ! Je ne me lasserai jamais de percevoir ces   signes que l’univers m’envoient tellement cela met du piment à ma vie car le plus extraordinaire est que lors de nos échanges sur le point de nous quitter, elle m’a révélée que son oiseau préféré était le rouge-gorge. Elle avait une histoire particulière avec cet oiseau depuis son enfance. Quand je lui ai raconté cette rencontre du matin avec le rouge-gorge ça n’a fait qu’amplifier notre connexion à cet ordre de l’univers… c’est essence-Ciel de ressentir cela car l’essence de la Source d’un Tout qui nous unit reflète de la Joie… Une Joie Père-Man-Hante !!! Et justement le mot clé qui était ressorti de cette consultation car Myriam l’avait exprimé elle-même, elle souhaitait retrouver cette Joie qui l’animait auparavant… elle se sentait vidée à l’heure actuelle, en manque de reconnaissance de la part des autres alors qu’elle-même était toujours au service des autres… La guider sur cette notion de reconnaissance qui en fait n’est qu’un besoin de reconnaître notre essence a permis entre autres choses de l’apaiser, de la réaligner… Vouloir être reconnu par les autres dans ce que nous faisons est finalement comme une brèche dans notre aura. Nous perdons de l’énergie inutilement… S’offrir à soi-même cette reconnaissance, en nous appréciant, en nous aimant, en étant sympa avec le jugement qu’on peut faire sur Soi est un chemin de croix pour certains car cela demande une ouverture du cœur dans le sens d’avoir le courage de le faire et qui dit courage, dit avoir confiance en Soi…

    Alors cui -cui les petits oiseaux quand vous entendrez ou verrez un rouge-gorge, demandez-vous si vous êtes dans cette Joie de vivre et en Paix avec le fait de la manifester … !!!

    Cette reconnaissance n’appartient qu’à vous, vous êtes la seule personne à convaincre !

    L’esprit du rouge-gorge vous invite à voyager librement à travers toutes les consciences … de la plus dense (physique) à la plus subtile (universelle).

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  • La convalescence est une période de rétablissement progressif suite à une maladie ou une période post-traumatique où le patient doit se reconstruire. En langue des oiseaux me vient la CON-Va-Les -Sens où j’entends « Con » comme la vulve humaine et par conséquent le féminin. Et comme je Fée mine hein d’être con j’irai jusqu’à dire le féminin sacré car il est dans la constitution du bas-saint comme le sacrum … aaah sacré om ce son originel commence bien par vibrer d’en bas là où c’est plus grave …. Le verbe éternel créateur s’élève bien par nos tripes ! Et comme en con va l’essence c’est bien là que l’Esprit sexe Prime ! C’est bien du bassin avec notre féminin sacré, notre intuition que nous irons chercher tous nos maux. Alors si la convalescence est cette période de rétablissement, de guérison, elle est aussi notre période de soigneur qui est l’anagramme de guérison…SOI nie heure ou SOIS NID OR la Langue des oiseaux s’invite partout, elle nous UN vite à plus de légèreté face à tous les évènements si tant est que nous sentions l’unicité en chacun de nous… Lu Nid cité !!!! Elle nous invite à nous RÊVE-ailer dans tous nos sens … des plus physiques, le goût, l’odorat… aux plus subtils, la clairvoyance, la clairsentience etc. Puisque la convalescence est cette phase de repos pour bien sentir, bien ressentir elle est aussi l’occasion du Re-Peau et de faire peau neuve sur des parties de nous-mêmes qui ne se respectent plus. Période propice donc aux changements, aux dépouillements pour sortir de cette zone de confort ou le Con Fort s’exprime c’est-à-dire que l’intuition s’exprime, se révèle au grand jour… Ce féminin se sent fort et d’égal à son masculin alors il s’élève aussi …

    Bien Vœux Nus sur Terre  et en bon hume UN, bonne Con Va Les sens…

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  • Le troisième arrive...

    Bien cher tous,

    Quand j'étais toute petite fille je voulais être sage-femme. J'étais passionnée par la grossesse et les bébés que je voyais comme d'étranges humains que j'accueillais avec beaucoup d'amour.

    Là où je les touvais magnifiques certains me disaient qu'ils étaient laids. J'ai compris bien plus tard que la beauté que je leur attribuais n'était qu'une reconnaissance vibratoire qui profondément m'envoûtait.

    J'ai la joie de vous présenter mon nouveau livre dont je vous révèle le premier chapitre... "Sage-Femme... Sage Fée de l'Âme" où je me délivre pour accompagner le lecteur à ouvrir un regard plus large sur le sens de toutes nos expériences. Des plus sombres aux plus lumineuses elles nous révèlent si tant est que nous soyons ouverts à nos sens intuitifs. Il s'avère y avoir moins d'écrits en langue des oiseaux que dans le précédent* mais il a une visée initiatique à la magie de la vie tout autant. 

    Il est disponible en commande sans frais de port aux éditions Maïa. Je me ferais un plaisir de vous le dédicacer personnellement lors de nos entrevues. 

    A toujours au choeur de nos coeurs...

    "Le Manus-crie des pt'tits mots logiques" aux Editions Maïa

    Le troisième arrive... Le troisième arrive...

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